14 décembre 2005
Vous pouvez retrouver ce dossier de 8 pages en suivant le lien suivant : voir le dossier Accessibilité et e-commerce : quels bénéfices ? [PDF].
Sommaire :
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05 décembre 2005
Vous trouverez ici quelques statistiques qui vous aideront sûrement à mieux comprendre quelle population se trouve actuellement sur Internet, et quels sont les intérêts de ces internautes.
Ces statistiques montrent bien comment l'Internet est en train de se démocratiser et comment les internautes sont de plus en plus acheteurs sur Internet.
Liens sponsorisés : 40% des visites issues des moteurs (60% recherche naturelle) (44,7% dans le domaine des voyages, 28,3% dans le domaine de l'e-commerce)
(Source : Xiti relayé par JDN - 12-2005)
Accès aux sites Internet :
(Source : Xiti relayé par JDN - 12-2005)
83% des internautes à domicile connectés en haut débit (+50% en 1 an)
Durée de connection : 5h30 en bas débit contre17h21 en haut débit
(Source : Médiamétrie - 10-2005)
49% des internautes se sont connectés au cours du dernier mois.
+10% d'internautes en 1 an.
(Source : Médiamétrie - 10-2005)
48,5% (12.273.000) des foyers équipés d'un micro-ordinateur.
35,5% (8.983.000) des foyers ont Internet, soit les 3 quarts des foyers équipés d'un micro-ordinateur.
(Source : Médiamétrie - 10-2005)
79% des cyberacheteurs français équipés en haut débit (92% au domicile, 39% au bureau, 55% au domicile exclusivement).
(Source : Médiamétrie relayée par JDN - 2005)
56% des internautes français ont acheté un voyage en ligne au premier semestre 2005.
67% des personnes interrogées achètent plus souvent en ligne qu'en agence.
(Source : JDN, TNS Sofres - 2005)
91% des internautes utilisent des moteurs de recherche (49 visites sur des moteurs de recherche pour un mois et un internaute).
(Source : Médiamétrie - 11-2005)
Utilisation des moteurs : (Nombre d'utilisateurs - Pourcentage d'utilisation - Evolution)
(Source : Médiamétrie - 11-2005)
On note dans les moteurs de recherche :
(Source : Médiamétrie - 11-2005)
Sur la période d'un an :
(Source : ACSEL - 10-2005)
Domaines des intentions d'achat sur Internet selon les mots clés tapés dans les moteurs :
(Source : ACSEL - 10-2005)
Principales évolutions des centres d'intérêt :
(Source : ACSEL - 10-2005)
Sites les plus vus lors de la dernière année (en nombre de visiteurs uniques pour un mois) :
(Source : Médiamétrie - 10-2005)
Premiers sites de e-commerce :
(Source : Médiamétrie - 11-2005)
Facteurs déclenchant l'achat :
(Source : Fia-Net - 09-2001)
Utilisation d'Internet par continent ( % total, % pénétration (pourcentage de population équipée), croissance depuis 2000) :
Pénétration globale moyenne monde : 15,2%.
(Source : InternetWorldStats.com - 09-2005)
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01 mars 2004
Nous verrons dans ce dossier les métiers qui tournent autour des sites web. Dans un premier temps, nous verrons le métier de webmaster et quel est le rôle de ce dernier, ensuite, nous verrons les métiers qui se sont développés depuis la fulgurante émergence d’Internet, et enfin, nous verrons les formations adaptées pour ces différents métiers…Il est important de préciser le décalage qu’il peut y avoir entre l’image a priori très porteuse au niveau de l’emploi et la réalité. En général, dans ce secteur, les emplois se font rares et il est difficile de dénicher le poste recherché où l’on le souhaite. Après les quelques années d’euphorie où l’on voyait émerger des start-up un peu partout, beaucoup d’entre elles ont dû déposer le bilan après s’être trop précipitamment lancé dans ce nouveau marché. Les entreprises recherchent des spécialistes pour gérer leurs sites, mais on peut dire que les emplois se font au compte-goutte et que les opportunités se font rares.
Tout d’abord, donc, le métier de webmaster. On l’associe aux appellations d’animateur ou de gestionnaire de siteweb. Sa mission première est de donner de la vie à travers Internet à une activité quelconque. Ce qu’il fait ? Il répond aux demandes des utilisateurs, et se débrouille pour maintenir à jour le site, et à le faire vivre. Il essaie par des techniques qui lui sont souvent propres, d’amener des visiteurs. Il surveille la concurrence pour éviter d’être "dépassé", prévoit les évolutions du "marché" et d’Internet. Il doit être capable de gérer de A à Z la création du site, donc être polyvalent. Il doit référencer le site, le garder à jour, l’animer, le faire connaître, trouver des partenaires, etc.
Ses principales qualités doivent être d’être la motivation, l’intérêt pour ce média, il doit avoir de réelles capacités rédactionnelles et être curieux. Il doit toujours satisfaire les attentes de ses utilisateurs qui peuvent être considérés comme des clients potentiels pour des entreprises ou des futurs acteurs de l’activité décrite.
Le métier de webmaster est donc bien généraliste. On retrouve de plus en plus des équipes qui se créent autour des sites web, et dans les agences de création numérique, on retrouve de plus en plus souvent également les trois métiers suivant : le designer, le designer d’interactivité et le développeur.
Designer, tout le monde - ou à peu près - sait ce que c’est. C’est une personne chargée de la conception graphique d’un élément, qu’il soit réel ou virtuel. Dans notre cas, il doit habiller un site, définir et donner un cadre agréable, et j’ai presque envie de dire « tentant ». Ses qualités sont bien évidemment le talent et la fibre artistique, il doit aussi savoir laisser de côté la sophistication pour laisser place au « pratique » et à la navigabilité, l'ergonomie et l'accessibilité. Il apprécie bien évidemment le travail d’équipe. Une bonne connaissance de la sémiologie est toujours un plus. Il doit pouvoir s'adapter suivant les configurations, les pays et les cultures des destinataires du message.
Développeur (multimédia). C’est lui qui est derrière toutes ces lignes de codes qui rebutent tant les novices et les non-initiés… Il programme le site Internet et crée les applications nécessaires au développement du site.
Ses qualités ? Une bonne connaissance des langages de programmation dont il a besoin (les différents langages le plus couramment utilisés : HTML, CSS, PHP, ASP, JavaScript, XML,… et les bases de données MySQL). Il doit avoir un bon esprit d’analyse afin de pouvoir concevoir les programmes demandés et attendus (définir une stratégie d’avancement,…).
Designer d’interactivité, voilà un métier dont l’intitulé ne nous dit pas grand-chose. Le designer d’interactivité est le point de liaison entre le designer et le développeur. Il réfléchit à l’ensemble et coordonne le travail entre le graphiste et le développeur et les différents rédacteurs. Il cherche à attiser l’intérêt de l’utilisateur, et a une vue d’ensemble sur la conception.
Celui-ci doit avoir de bonnes capacités techniques, être généraliste (touchant un peu à tout), et avoir un grand esprit d’analyse afin de définir sans cesse de quoi garder l’utilisateur sur le site le plus longtemps possible.
Très important dans une équipe Web : le référenceur, qui va optimiser les pages, liens, structures de façon à optimiser le positionnement du site Internet dans les résultats des moteurs de recherche.
Le référenceur a de plus en plus le rôle d'"acheteur de liens sponsorisés" sur les moteurs de recherche. Ces mots-clés doivent être choisis avec soin et demandent des optimisations suivant les périodes de l'année et suivant les évolutions des moeurs.
Le rédacteur, en utilisant un jargon adapté au public visé, doit pouvoir "pondre" des articles correspondant à des sujets demandés (un peu ce que je fais en ce moment). Il doit garder dans son écrit le style général dégagé par le site (soutenu, relâché, graphique, technique, etc.).
Il travaille souvent avec plusieurs entreprises à temps partiel et est affecté suivant sa/ses spécialité(s) à certaines rubriques. Il doit aimer le travail d’équipe.
On retrouve beaucoup d’autres métiers qui tournent autour, et il s’en crée sans arrêt.
Par exemple, le cyberdocumentaliste ou webdocumentaliste. Celui-ci, à l’instar d’un documentaliste papier, doit avoir la curiosité d’aller voir un peu partout sur la toile et de créer ou/et tenir à jour un annuaire en classant les sites et les pages les plus intéressantes par thème en ajoutant pour chaque une brève description. Nécessitant souvent un diplôme de documentaliste, ce poste requiert réellement le goût du surf mais aussi de l’intuition pour trouver les bons sites, et de l’organisation comme tout documentaliste, web ou non.
Autre métier qui s’est découvert tout naturellement, c’est le poste de consultant Internet. Etant donné la mauvaise culture Internet de beaucoup de chefs d’entreprises ou de directeurs, il est important pour eux d’avoir un conseiller expert, on aura nommé le consultant Internet. Celui-ci va aider l’entreprise à bien saisir toutes les opportunités qui lui sont offertes par le biais de ce réseau, et trouvera des solutions pour donner une bonne « cyber-image » de l’entreprise. On le retrouve dans les SSII et dans les grandes entreprises. Il existe ainsi des consultant Internet en ergonomie (moi par exemple :o)), ceux que l'on appelle également des architectes, et autres consultants en Systèmes d'Information que l'on peut intégrer également dans cette catégorie.
On retrouve encore les administrateurs de bases de données (pour les grandes structures web), les Hot-liner (notamment pour les "pure player", entreprises comme Free ou RueDuCommerce.com n’existant qu’à travers le réseau),…
On retrouve de plus en plus de corps de métiers en même temps que l’importance du site est grande (ex : chargés de communication externe,…).
Les formations pour arriver à ces métiers sont très variées, et il n’existe encore que très peu de formations spécifiques. Beaucoup de webmasters par exemple se sont formés seuls, avec passion ;-), et ont suivi une formation autre que celle les destinant à être dans une équipe de projet web.
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01 janvier 2004
Lorsque l'on fait du "design" en informatique, on a toujours ou presque besoin d'images pour agrémenter le contenu ou la présentation...
Habituellement, la première chose que l'on fait, aller sur images.google.fr, gettyimages.com, sxc.hu ou un autre site de recherche d'images pour récupérer les photos dont on a besoin. On trouve toujours, ou à peu près une image qui correspond à ce que l'on cherche, pour peu qu'on ait tapé les bons mots-clé dans la zone de recherche.
Le seul problème avec ce genre de méthodes est que cela vous conduit la plupart du temps à violer certaines règles morales (propriété intellectuelle) ou lois concernant la propriété des images et le droit d'exploitation appartenant à l'auteur, jusqu'à procuration.
Pour protéger ses droits il faut enregistrer ses photographies par voie d'huissier, ou conserver des documents datés liés à l'objet à protéger (factures, extraits de presse, correspondance commerciale, etc.). Les dépôts les plus utilisés sont : Le dépôt auprès d'une société d'auteur ; Le dépôt auprès d'un notaire ou huissier; l'envoi à soi même d'un courrier recommandé cacheté; le système de l'enveloppe Soleau (NDLR : une enveloppe dans laquelle vous mettez une preuve de votre création datée, signée avec une photo ou autre preuve, vous la scellez puis la faites parvenir à des personnes compétentes); la gravure sur CD-ROM ou DVD-ROM non réenregistrable ; l’enregistrement à date certaine de microfilms ou microfiches par les services de l'enregistrement de la D.G.I. (Direction Générale des Impôts). (Me Murielle CAHEN).
En général, et de façon officieuse, les photos sont souvent réutilisées, mais les procès ne se font que lorsqu'elles sont utilisées à des fins commerciales ou à la vue d'un grand public. Autant dire que ce n'est pas tous les jours.
Plaçons-nous maintenant en tant que créateur qui a besoin d'images. Les solutions sont simples.
Vous pouvez investir dans un appareil photo numérique, avec lequel vous pourrez prendre de nombreuses photos que vous pourrez utiliser à souhait (conseillé).
NB : Attention, lorsque vous prenez des photos, aux personnes figurant sur ces dernières, vous devez avoir leur accord pour l'exploitation des photos. Idem pour certains lieux (monuments classés, batiments commerciaux...).
Vous pouvez acheter un CD-ROM avec des photos dont vous achetez les droits en achetant ce CD-ROM. Ceux-ci sont en général assez coûteux (minimum 70 €), mais très utiles et contiennent par thème les photos dont vous aurez besoin (conseillé).
Vous pouvez encore acheter de façon ponctuelle le droit d'exploitation ou même l'exclusivité des droits sur une image (si c'est l'exclusivité, même l'auteur n'en aura plus le droit d'exploitation). Méthode très coûteuse, mais qui s'impose parfois à de grandes entreprises notamment, ou à des particuliers qui souhaitent avoir de belles images à disposition.
Penchez-vous en effet deux minutes sur tous les textes de pied de page, copyrights et autres notes que vous pouvez lire sur les sites en question, et vous vous rendrez vite compte que rien n’est totalement donné (exemple de gettyimages.com avec les images libres de droit mais pas libres de droit) …
Le bon plan du moment me semble être des sites de ressources pour photographes qui partagent leurs photos sans revendiquer aucun droit, se basant sur le partage au sens le plus strict du terme comme sxc.hu par exemple.
Merci à Me Murielle CAHEN d'avoir bien voulu répondre à nos questions.
Média : Interview-Webmaster.com | Lien permanent
01 octobre 2003
Pour beaucoup, une première créa-web est synonyme de nombreuses découvertes, et l'on ne connaît pas forcément certaines règles de base, lesquelles on se doit de respecter lorsque l'on rentre sur la grande toile du côté "acteur". Ainsi, de nombreux "newbies" font de leurs pages un véritable catalogue de gifs animés en tous genres, utilisent des couleurs tape-à-l’œil (fluo, jaune, etc.) sans se soucier forcément du désagrément causé chez le visiteur.
Rappelons que le surnombre de gifs animés entraîne un surpoids considérable est ralentit de façon non-négligeable la vitesse de chargement de la page. L'utilisation de ces gifs doit se réduire au strict minimum et n'oublions pas que c’est peut-être un moyen de rendre le site plus attractif... en les utilisant à bon escient.
De même, les couleurs "flashantes" telles que le fluo notamment sont à proscrire et l'on doit toujours penser que le jaune, par exemple, ne se mélangera jamais avec du rouge... (voir l'article sur les mélanges de couleurs).
Last but not least, de tels scintillements sont dangereux pour les épileptiques.
Il est important de faire attention à la palette de couleurs utilisées sans quoi ces couleurs fatigueraient les yeux du visiteur, ce qui n'est pas forcément l'effet escompté au départ, n'est-ce pas ? Pensez toujours à laisser un design des plus sobres de façon à privilégier l'essentiel : le contenu (rédactionnel ou non).
Pensons, un instant, à nous mettre à la place de l'utilisateur. En entrant sur le site, je vois un joli design soit, mais si je ne vois que ça, et que je ne trouve pas rapidement ce que je cherche, je retourne sous google et prend le site suivant. Maintenant, j'arrive sur le site, joli design et menu à gauche, facile à repérer. Je vois les rubriques suivantes : actualités politique, aquariophilie, téléchargez des MP3 gratuits, tous nos gifs animés, les derniers résultats de l'Olympique de Marseille... Dans quel genre de site suis-je arrivé ? Sportif ? D'actualité ? L'exemple n'est que très peu exagéré au vu de certains sites persos que l'on voit fleurir un peu partout... On préfèrera donc un menu bien organisé autour d'une thématique de départ bien définie. Exemple : La chasse : menu : accueil, définition générale, quelques conseils de chasse, où chasser tranquillement, dates d'ouverture de la chasse, etc. Ceci peut paraître tout à fait normal à certains, mais il y en aura toujours qui s'imagineront pouvoir créer un "yahoo.fr" (parlant de tous les thèmes) en une semaine.
Les JavaScript, Java, et un tas de choses qui pourraient faire de votre site un portail de la technologie sont aussi à réduire au strict minimum car eux aussi alourdissent la page et la rendent, contrairement à ce qu'on pourrait penser, moins attrayante.
Autre chose, les webmasters tentent d'uniformiser certains attributs du site de façon à faciliter le travail du visiteur. Logo, slogan et nom du site sont, par exemple, préférés en haut à gauche du site de façon à ce que le visiteur soit renseigné tout de suite en arrivant de la première chose qui l'intéresse : "où suis-je?".
Enfin, ne cachez pas votre code source, et mettez-le en forme de façon à ce que d'une part, vous vous y retrouviez facilement lorsque vous le modifiez (utilisation de commentaires, d'alinéas et de tabulations, etc.), et d'autre part pour donner une impression plus pro à ceux qui voudraient vous " piquer " des parties de code, j'insiste sur le fait que ce dernier point n'est pas quelque chose de négatif, "inventer" une portion de code et la divulguer contribuerons au développement rapide du web (voir aussi opensources, linux-ware, etc.). Dans tous les cas, il sera toujours possible, d'une manière ou d'une autre, d'accéder à la source, donc quel intérêt ?
Le respect de ces règles de base, ajouté à une orthographe correcte ,contribueront à améliorer l'image de marque de votre site Web (perso ou non).
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